Communiquer


Communiquer, c’est se livrer, se mettre à nu et oser se placer sous le regard des autres, se risquer à la critique, mais c’est aussi observer et écouter avec attention…

« L’homme a deux oreilles et une bouche afin d’écouter deux fois plus qu’il ne parle » Confucius

Nous ferons donc appel aux qualités et connaissances indispensables en la matière, inexorablement liées au développement personnel, une bonne dose d’assertivité et de confiance en soi.

Qu’il s’agisse de patients, d’usagers, de collègues, de collaborateurs, de fournisseurs ou de fonctionnaires, la qualité de la communication doit, de toute évidence, être optimisée. Il semble pourtant raisonnable d’accepter l’idée qu’Il y a toujours un écart entre la perfection souhaitée et la réalité concrètement observée. Le paradoxe est que pour aboutir à une optimisation, on doit accepter l’idée même d’imperfection.


Il importe d'être en mesure d'analyser les relations de pouvoir dans lesquelles nous sommes continuellement impliqués dans le monde du travail ou dans le privé et de se positionner de façon adéquate : accepter la réalité du pouvoir, reconnaître qu'en fin de compte les relations au travail sont inévitablement marquées, dans une certaine mesure, par des divergences et des conflits, tout au moins potentiels… C’est là qu’intervient l’art de communiquer oralement et gestuellement…


L'analyse stratégique cherche à comprendre les marges de pouvoir et les logiques d'action (stratégies) des personnes dans une relation donnée.

Le pouvoir réside implicitement dans la dépendance de l'autre.

L’analyse stratégique est l’outil idoine pour comprendre comment s'élaborent les relations de pouvoir en fonction des stratégies des acteurs. C’est M. Crozier et E. Friedberg (1977) qui ont développé l'analyse stratégique, Ils postulent que chaque acteur va user de sa marge de liberté pour sauvegarder, défendre, acquérir ce qu'il considère comme un enjeu de la situation.

Cet enjeu, c'est ce qu'il a à gagner ou à perdre dans la situation.

Jean Escalant